Présentation

Vendredi 25 janvier 2008
Collier perles de Tahiti - Gemperles.comJean-Paul Gaultier

Les bijoux en perles de Tahiti et deux créations inspirées par la nacre de Tahiti ont eu un rôle principal dans le premier défilé parisien du 21ème siècle de Jean Paul Gaultier, créateur couturier français.

Les perles de Tahiti étaient portées tels des accessoires notamment sur une des 52 créations de Gaultier dans sa collection printemps / été haute couture présentée le 16 jan. 2000 au Palais de la princesse de Noailles à Paris. L’un était un pull over fait de 1.500 bandes de nacre de Tahiti, la nacre étant la mère de la perle de Tahiti. La seconde était une jupe faite de coquilles de nacre de Tahiti portée au-dessus de la robe de mariée lors du traditionnel final du défilé de mode.

 
Torrente

La première des maisons de mode de Paris à présenter sa collection printemps / été 1997 avec des perles de Tahiti était Torrente. Cela s'est produit le 19 janvier à l'hôtel intercontinental à Paris. La Polynésie était le thème du défilé, aidé par les bijoux en perles de Tahiti et les efforts du GIE Perles De Tahiti.
 

Balmain

Oscar de la Renta a présenté pour la couture de Balmain une collection à Paris le 22 janvier où figuraient des bijoux d’une valeur de 6 millions USD en perles de Tahiti. La collection entière en perle a été filmée pour l'émission sur CNN les 1er et 2 mars.

Le journal WWD a signalé que de la Renta a demandé à Salvador Assael de New York, « connu en tant que roi de la perle », de réaliser une collection de colliers en perle d’une valeur entre 150.000 à 3m USD et des boucles d'oreille de 15.000 à 200.000 USD.

Assael est également président de l'association basé à New York de perle de Tahiti, outil promotionnel pour le GIE Perles De Tahiti aux USA, et président d'Assael International Inc. de New York, grossiste en perles.

Oscar de la Renta a rompu avec la tradition de la mode d’utiliser des fausses perles dans les défilés, en accessoirisant sa collection de vraies perles aux tailles grandes et audacieuses venant tant d’Australie (perles blanches), d’Indonésie (perles gold) ou de Tahiti (perles noires).

L'édition de mars 1997 du magazine Modern Jeweller a signalé que de la Renta avait invité Assael pour l'aider dans cette « accessoirisation » seulement deux semaines avant le défilé de la collection Balmain. Assael, flatté, mais surpris, a indiqué au magazine, « Oscar avait parlé avec nous au sujet de faire un défilé ensemble à l'automne dernier mais à Noël nous avons juste supposé qu'il avait voulu dire juillet. Nous avons eu seulement quelques jours pour préparer et envoyer les colliers, les boucles d'oreille et les parures qu’il souhaitait. » Le magazine a rapporté : « Ayant l’intention de célébrer les perles véritables autant que ses propres conceptions, de la Renta demanda des perles de la qualité la plus élevée possible et la taille la plus grande possible. Assael s'y est conformé, envoyant les perles blanches et dorées (or) qui étaient au minimum de 17mm de diamètre et des perles noires d’au moins 15mm. » L'édition du 28 jan. de WWD mardi a mis en première de couverture un modèle portant une création d’Oscar de La Renta et un magnifique collier des perles de culture de Tahiti.
 
Sophia Kokosalaki

La reine incontestée de la semaine de la mode à Londres, prouvant que le noir est beau en incorporant des perles de culture de Tahiti dans sa collection automne/hiver 2002.

Les couleurs de la collection de Sophia étaient focalisées sur les couleurs sombres, le noir parfaitement agrémenté et mis en valeur par les mystérieuses perles de qualité de Tahiti. Les points culminants de la collection ont inclus une jupe en soie verte kaki cousue avec des perles, une robe en soie mauve avec des perles de culture de Tahiti et un manteau de laine noire ayant pour boutons des perles de cultures de Tahiti.
 
Warren Noronha

Les perles de culture de Tahiti ont eu un rôle déterminant durant la Semaine de mode de Londres et notamment la collection automne/hiver 2002 de Warren Noronha qui a utilisé de manière très créative et imaginative les perles de Tahiti. 

Le défilé présentait une collection innovante sous sa forme la plus pure, avec une sensibilité sexy, de confiance et admirablement bien réalisée.

Des perles de culture de Tahiti ont été matchées avec des sphères argentées afin de créer une robe et un plastron de deux tonalités de couleurs. Une autre création a présenté des couches renversantes de perles de culture de Tahiti ficelées et passant autour du cou et de l'épaule, tel un filet parfaitement travaillé. Les bijoux en perles de culture de Tahiti avec la collection de Noronha étaient conçus et réalisés par le bijoutier célèbre Shaun Leane, dont l'inspiration créatrice provenait d'un désir de détourner la tradition des colliers de perle en une nouvelle et façon moderne de le porter.
 
Mark Montano

La collection Printemps 2003 de Mark Montano
s’est tenue dans les studios de Times Square au coeur même de Times Square, où les piétons ont pu regarder le défilé. La collection s’est concentrée sur la couleur, et les bijoux en perles de Tahiti ont ajouté une couche vive d’imagination à la collection mode. Les personnes de l'assistance, y compris le chanteur R&B Mya et Montell Williams, étaient subjugués par la fusion que Montano avait fait des tissus tels que lacets et soies aux nuances innombrables de pourpre, de bleu, de rouge et d'orange.

Quant à son utilisation des bijoux en perles de Tahiti, Montano a indiqué, « tout d'abord, j'estime qu'aucun vêtement n'est complet sans bijoux. Je pense que les perles de Tahiti sont l'une des gemmes les plus belles et les plus saisissantes, et dans ce cas-ci, les perles de Tahiti ont parfaitement représenté le sentiment du renouvellement et de la liberté que j'ai essayé d'exprimer dans toute la collection. »
Par Arnaud - Publié dans : Perles de Tahiti
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Vendredi 18 janvier 2008
Dans le cadre de nos achats de perles de culture, nous allons réaliser un grand voyage durant le mois de février. 
 
Celui-ci nous emmènera au sein de fermes perlières localisées en Chine, au Japon, en Australie et enfin à Tahiti. 

Ce voyage sera donc constitué de différentes étapes selon le type de perles visées :
 
 
Etape N°1 : Nous allons d’abord nous rendre dans le sud de la Chine visiter de nouvelles zones consacrées à la perliculture d’eau douce et d’eau de mer (Akoya).
 
Cette destination nous permettra également de retrouver quelques fermiers lointains et de profiter également (surtout !!) de leur savoureux plats de poissons et fruits de mer, préparation spéciale à la vapeur....  un régal pour les papilles qui en salivent d’avance.

L'étape N°2 nous amène au Japon (perles de mer Akoya), et plus particulièrement à l'ouest du centre de l'île de Honshu, dans la région de Kansai. Là bas se trouve une ville très dynamique du nom de Kobe, une ville que je vous conseille vivement d’aller visiter si vous en avez l’opportunité.
 
Oui, le Japon est un endroit plutôt surpeuplé (les villes surtout) mais l’on est vraiment surpris par la paix qui règne dans certains lieux… parcs, jardins et zones naturelles protégées… Kobe, c’est un peu les deux, une ville très concentrée en son centre (avec son vacarme) et un calme olympien par endroit, avec une certaine volupté que l’on retrouve chez ses habitants.  

Comme vous devez sûrement le savoir, les japonais sont très « natures »… non pas qu’ils aient des manières peu commodes (au contraire, leur culture est plus que raffinée) mais surtout parce qu’ils portent pour la nature un réel respect… 
 
Etape N°3, déjà… en Australie… où nous attendent les Pinctada Maxima, ces grosses huîtres à lèvres dorées ou blanches. J’en profiterai pour faire un virage à Melbourne et saluer une tante italienne qui y réside. (Et revoir toute une ribambelle de cousins et cousines que je n’ai pas trop eu l’occasion de bien connaître jusqu'à présent).
 
Etape N°4, Tahiti et ses perles noires…. A nous les belles plages de sable fin… du soleil… nous irons également visiter les fameuses fermes de Robert Wan, une figure du milieu de la perliculture à Tahiti. 
Par Arnaud - Publié dans : Communiqués Presse
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Dimanche 13 janvier 2008
Certains pays possèdent des stocks d’huîtres peu nombreux. Dans ce cas, l’expansion de l’industrie perlière est diminuée par la difficulté de se procurer des semences. Une ferme perlière ne peut amortir ses investissements qu’après une période avoisinant les 10 à 15 ans. Considérant ces aspects, il est crucial qu’elle se dote d’un stock d’huîtres régulier.

 
Fort heureusement, la technique qui consiste à élever des huîtres perlières est maîtrisée. Il y a  un nombre conséquent d’écloseries auprès desquelles il est possible d’apprendre tous les rouages du métier. L’écloserie de Kiribati, plutôt modeste par ses moyens financier et son coût de structure, continue d’avoir un succès retentissant dans la fixation du naissain.

 
Toutefois, les services publics sous-estiment très souvent la difficulté de gérer efficacement des écloseries.

 
Les Océaniens devraient s’investir dans la recherche pour ne pas rater d’importantes avancées technologiques qui pourraient leur présenter des avantages substantiels. Par exemple, les huîtres que l’on a rendues stériles par la triploïdisation reportent sur la croissance l’énergie normalement consacrée à la reproduction. Cette technique permet de réduire le temps de croissance des perles jusqu’à leur récolte (et son coût) et, dans le même temps, d’augmenter les profits. Il serait également possible, par amélioration génétique, d’obtenir des huîtres qui produisent des perles d’une couleur ou d’une dimension particulières.

 
La gestion de l’environnement est cruciale lorsque l’on souhaite augmenter l’élevage des huîtres perlières. C’est une leçon que les Îles Cook ont malheureusement apprise à leurs dépens, puisqu’elles se remettent à peine d’une maladie très sérieuse. Celle-ci a été due, en partie, à une surpopulation qui a touché les huîtres de l’atoll de Manihiki en l’an 2000. Les mesures prises comprennent :

 
- Un suivi de l’environnement,
- Une analyse de la qualité de l’eau grâce à des sondes automatisées,
- L’usage de la cartographie numérique permettant d’allouer des baux d’exploitation,
- L’analyse de la densité des huîtres,
- Et une nouvelle directive permettant l’établissement d’un plan d’aménagement du lagon des atolls destinés à stimuler l’adoption des meilleures pratiques d’élevage.

 
La greffe de l’huître est sûrement le facteur le plus important de la qualité d’une perle. Cela représente la plus grosse part du coût de production. Mme Maria Haws, de l’Université d’Hawaï, a montré par des arguments vérifiés qu’un greffeur peu chevronné pouvait influencer négativement la profitabilité de l’entreprise.

 
D’après cette même analyse, un technicien très expérimenté qui grefferait 2 000 huîtres, pourrait produire un revenu de 38 000 USD. Un de ses confrères moins chevronné qui en grefferait autant produirait un chiffre d’affaire de 17200 USD seulement. En résumé, un greffeur peu expérimenté ne réussirait à atteindre le seuil critique de rentabilité, même si sa rémunération était moindre.

 
À l’évidence, si les Océaniens souhaitent augmenter la rentabilité de leur entreprise perlière, ils n’auront d’autres choix que d’investir dans l’amélioration de leur technique de greffes. Les perles sont des biens de bijouterie, de joaillerie et il donc important de mener une campagne de marketing appropriée afin de séduire les acheteurs potentiels.

 
Aucun autre segment de la filière ne comprend mieux cela que celui du privé. Des producteurs perliers comme M. Temu Okotai, des Îles Cook, et M. Justin Hunter, des Îles Fidji, ont ainsi raconté leurs campagnes de promotion dans le monde des affaires.

 
De plus, M. Hunter a décrit comment la gestion de sa ferme de Savusavu s’intègre dans les aspirations du qoliqoli local, de sorte que les collectivités locales puissent toucher leur part des bénéfices réalisés par l’entreprise.

 
M. Okotai a suggéré d’attribuer un label océanien aux perles pour en faciliter la vente, et a appelé les producteurs de la région à travailler ensemble dans le même intérêt plutôt que de se livrer à de la concurrence. La récente stabilisation des cours de la perle a insufflé un certain optimisme chez les vendeurs, bien que l’adage selon lequel de belles perles se vendent toujours bien, reste vrai.

 
M. Quentin Fong, de l’Université de l’Alaska, a présenté des analyses de sensibilité économique, fondées sur les résultats d’une ferme modèle dans le Pacifique Nord, montrant que la variation des prix de vente est le facteur qui a l’effet le plus sensible sur la rentabilité et les coûts.

 
L’augmentation (ou la baisse) d’un pour cent du prix de vente induit une augmentation (ou une baisse) de cinq pour cent des bénéfices nets. Ces résultats confirment la teneur des exposés précédents sur l’importance du marketing.
Par Arnaud - Publié dans : Perles de culture
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