Présentation

Mercredi 28 février 2007
Nous avons été interviewé par Captain Web, jounal de cyberacheteurs. Voici l'intégralité de l'article :

Gemperles est une jeune société de joaillerie basée à Shangai. Depuis 2006 elle vend ses bijoux et créations en ligne. Sa spécialité: les perles venues de Chine, du Japon ou encore de Tahiti. Des merveilles de finesse à des prix très doux. Cela grâce à une méthode dont son directeur, Arnaud Pons, nous livre les clés.

Présentez-nous Gemperles ?
Gemperles est spécialisé dans la création, la réalisation et la commercialisation de bijoux. Le site a ouvert ses portes en février 2006. Mais le lancement de notre activité de joaillier créateur en Chine a réellement débuté quelques années auparavant, en 2002. Afin d’élargir nos horizons, nous avons décidé de présenter nos collections sur internet. Aujourd’hui, nous sommes une équipe de 8 personnes. Nos ventes se réalisent essentiellement en ligne auprès d’une clientèle de particuliers mais aussi via un réseau d’indépendants ainsi que des professionnels du secteur de la bijouterie joaillerie.
 
Quels types de produits proposez-vous ?
Des bijoux haut de gamme en perles de culture : perles d’eau douce de Chine, perles Akoya de Chine et du Japon, perles de Tahiti en provenance de Polynésie, ainsi que les grosses et rares perles d’Australie. Des bijoux sculptés en jade et jadéite, en corail et en autres pierres fines semi-précieuses comme par exemple le quartz rose, l’agate, le cristal de roche…
 
Vendez-vous uniquement vos créations ?
Non, pas uniquement. Nous commercialisons beaucoup de bijoux dits « classiques », comme par exemple des colliers en perles de culture Akoya (perles de mer) composés d’un rang de perles blanches avec fermoir en or. Ce genre de modèles existe depuis toujours, nous n’en avons donc pas le monopole en ligne. Par contre, les bijoux qui nécessitent une certaine recherche créative, comme par exemple nos sautoirs, nos bijoux sculptés, nos compositions… sont des modèles Gemperles.
 
Pourquoi les perles ? Pourquoi avoir choisi de travailler principalement avec elles?
Je suis un amoureux de l’Asie en général et de la Chine en particulier. Bien avant le boom économique, je m’intéressais déjà de très près à ce pays, à cette culture fascinante. Je ne suis pas joaillier de formation, j’ai suivi une école de commerce, mais j’aime les jolies choses. La vue des fermes perlières la toute première fois a été un vrai choc. Depuis je ne les ai plus quittées. Il est passionnant de suivre l’itinéraire d’une perle, entre le moment où elle sort de son huître porteuse jusqu’au montage final en collier ou sur une bague.
 
Comment sélectionnez-vous pierres et perles ? D’où viennent-elles ?
Nous nous rendons au sein de fermes situées dans le monde entier (Sud de la Chine, Kobe au Japon, Tahiti et Australie) puis acquérons les récoltes de perles directement auprès des fermiers. Nous retournons ensuite dans notre atelier de Shanghai afin de préparer les bijoux. En ce qui concerne les pierres fines, elles sont d’origines et de provenances diverses : La pierre de jade provient de Chine (Nord-Ouest), la jadéite est originaire de Birmanie tandis que notre corail provient de l’Ile de Hainan et Taiwan. Les autres pierres semi-précieuses sont acquises auprès de divers producteurs répartis dans toute la Chine selon les spécialités de chacun.
 
Pourquoi êtes-vous basés en Chine ?
C’est un pays où il est beaucoup plus aisé d’entreprendre. Nous sommes installés à Shanghai, une ville très dynamique et à la pointe des technologies. La Chine est aussi le principal producteur de perles de culture d’eau douce et la région où il est possible de trouver la plupart des pierres fines que nous utilisons. Pour finir, elle est située près du Japon et à une distance raisonnable de l’Océanie. Tout cela nous permet de réduire considérablement nos coûts et donc nos prix de vente.
 
Qu’est-ce qui fait votre différence, votre force ? Pourquoi venir chez vous ?
Notre politique produit est axée sur du haut et très haut de gamme avec des bas prix. Notre localisation géographique est un atout car, couplée à notre expertise professionnelle, elle nous permet de proposer à nos clients des bijoux en perles, jade etc. dotés d’une qualité difficilement trouvable sur le marché et à des prix défiant toute concurrence. Notre force c’est la véritable absence d’intermédiaires. Les sociétés basées sur l’Hexagone ne peuvent en dire autant. Ensuite, nous sommes au plus près de nos clients. Nous avons ouvert il y a peu de temps un service après vente en France. Pour le reste, nous proposons une garantie de 90 jours « satisfait ou remboursé » et offrons gratuitement un écrin ainsi qu’un certificat d’authenticité par bijou commandé. La préparation des colis ainsi que le transport sont express. Bien souvent, nous y joignons des cadeaux. Et lors de chaque commande, nous offrons à nos clients 5% de remises à faire valoir sur un futur achat au sein de notre site.
 
Pourquoi avoir choisi le commerce en ligne ? Les clients ne sont-ils pas frileux d’acheter sans « toucher » ?
Avant de débuter le e-commerce, nous sommes partis sur un constat très simple. Au Japon 70% de tous les achats confondus se font en ligne. Aux Etats-Unis, la tendance était loin d’être aussi forte mais tout de même bien supérieure à ce qui se pratiquait en France. Toujours sur le même constat, nous avions noté que les bijoux précieux se vendaient très bien dans ces pays. Alors pourquoi pas nous ? Nous avons rencontré beaucoup de détracteurs nous affirmant que nos produits n’étaient pas adaptés au commerce en ligne. Aujourd’hui, leurs opinions ont changé.
 
Comment s’organise votre logistique pour garantir les délais de livraison ?
Nous confions tous nos colis à UPS. UPS livre en 2 jours depuis la Chine vers tous les pays d’Europe, la Suisse, les Etats-Unis, le Canada… UPS est plus que sérieux dans le respect de ses délais et très fiable dans la gestion de ses colis.
 
Avez-vous des produits phares?
Notre bijou le plus populaire est l’éternel collier en perles d’eau douce blanche. De manière générale, les perles d’eau douce ont beaucoup de succès car leur prix est très accessible. Les clients aiment aussi beaucoup nos colliers en perles de culture Akoya du Japon et nos collections en perles de Tahiti.
 
Quels sont vos projets pour la société, quelles sont ses perspectives d’évolution ?
Pour le moment, nous sommes répartis sur 2 bureaux, l’un à Shanghai, le second dans la ville de Leshan dans le sud ouest de la Chine. Nous avons également notre service après vente en France. Dans un souci de mieux répartir nos sources d’approvisionnement, nous prévoyons d’ouvrir une société à Hong Kong d’ici 2 mois et avons décidé de proposer un second moyen de paiement en ligne, « Worldpay » d’ici 2 à 3 mois.
 
Pour finir, quel conseil donneriez-vous à un néophyte pour reconnaître une perle de qualité ?
Le plus important est de vérifier l'éclat de la perle, il dépend de l’épaisseur de la couche de nacre. En second lieu, c'est sa forme qu'il faut scruter, plus elle est ronde plus elle a de la valeur. Et pour un examen plus approfondi, il faut étudier la régularité de sa surface. C'est à partir de ces trois critères qu'on fixe son prix.
 
Par Arnaud - Publié dans : Communiqués Presse
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Mardi 27 février 2007

Les boules de nacre, chatoyantes en deux endroits diamétralement opposés, ne font qu’évoquer la perle ; les boules de corail peuvent présenter, malgré une structure différente, un aspect similaire à celui des « pinks pearls ». Les boules d’hématite, à l’éclat métallique, n’ont pas l’orient des perles noires ; le diamant balas, à l’éclat adamantin et translucidité grise, ne peut évoquer une perle gris clair.

C’est vers 1600, sous le règne d’Henri IV qu’un « patenôtrier » (fabricant d’objet de piété) de Passy, nommé Jaquin, eut la révélation, sans doute influencé par la lecture de recettes antiques, de l’ « essence d’orient » et fabriqua les premières imitations de perles. Remarquant que l’éclat des écailles d’ablettes évoquait l’orient des perles, il en réalisa un concentré pâteux qu’il baptisa « essence d’orient ». la perle d’imitation était alors constituée d’une sphère de verre creuse (la véritable innovation de Jaquin) obtenue par soufflage d’un tube fin, de sorte que l’épaisseur de verre soit faible ; l’essence d’orient était introduite par l’un des orifices, et répartie sur toute la surface interne de la sphère qui était alors emplie de cire blanche. Cette production se perpétua, notamment à Langeac (Cantal) jusque vers 1920, et c’est à son propos que nos ancêtres disaient qu’une perle fausse casse facilement, et glisse sous la dent, à la différence d’une perle fine.

Cela n’est plus vrai maintenant avec la fabrication de perles d’imitations constituées de billes de verre opalescent recouvertes de plusieurs couches d’essence d’orient, extraites d’écailles de poissons dissoutes dans un solvant organique. Les perles d’imitation actuelles cassent difficilement, mais s’écaillent ; elles glissent difficilement sous la dent comme les perles de culture et les perles fines. L’essence d’orient est parfois remplacée par des produits chimiques, les uns à base de sels de plomb, interdits en France pour des raisons de santé publique, les autres à base de sels de bismuth, ou par des plastiques. Il arrive qu’une bille de nacre soit substituée à la bille de verre : ce produit qui évoque une perle de culture à faible recouvrement permit, il y a quelques années une vaste escroquerie que les marchés d’Extrême Orient.

Les « mabé » ont aussi été imitées par des collages de demi perles d’imitation sur des plastiques imitant la nacre.

Par Arnaud - Publié dans : Perles de culture
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Lundi 26 février 2007

La moule comestible (Mytilus edulis), l'huître plate comestible (Ostrea edulis), l'huître portugaise (Gryphea arcuata) produisent aussi des perles et il arrive fréquemment qu'un gastronome en sente une sous la dent à Noêl. Mais ces perles n'ont que la couleur, l'orient, et la pérennité de la nacre de ces coquillages. Elles se desquament rapidement, sont ternes, et donc non utilisables en joaillerie, mais restent de bons souvenirs.

D'autres perles, en revanche, bien que peu fréquentes, sont employées en joaillerie. Le grand Strombedes Caraïbes (Strombus gigas) sécrète une perle rosée (sans orient) comme sa coquille, où l'on peut distinguer des textures en flammèches blanches dans un fond rose; ces perles, dites Pink Pearls, de la couleur du corail, sont recherchées des collectionneurs. Le bénitier Tridacna gigas produit des perles analogues.

Le jambonneau de Méditerrannée (Pinna nobilis) sécrète une perle brune peu orientée, qui se transforme rapidement en un amas fibroradié ayant tendance à se craqueler; c'est plutôt une attraction pour collectionneurs.

L'oreille de mer du Golfe de Californie et de la mer du Japon (Haliotis) sécrète aussi des perles souvent verdâtres, irisées, généralement peu appréciées. Des essais de culture de perles dans ce coquillage ont échoué par manque de débouché commercial.

Par Arnaud - Publié dans : Perles de culture
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Samedi 24 février 2007

Les perles fines noires sont évaluées à "tant de carats" le coefficient de valeur tenant aussi compte de la masse.

Les perles de culture à noyau de nacre peuvent être vendues au mummé (18,75 carats), au carat, ou au diamètre. Leur coefficient de valeur dépend de leur couleur, de leur orient, de leur propreté, de l'importance du recouvrement de la bille de nacre, et de leur grosseur.

Les perles à noyau organique sont achetées au carat, leur valeur étant toujours moindre que celle de perles de culture à noyau de nacre (à qualité égale). De même que la valeur d'un collier de perles d'imitation soigneusement confectionnées peut atteindre celle d'un collier de perles de culture de mauvaise qualité, la valeur d'un collier de perles, de culture de très belle qualité peut, à dimensions égales, atteindre celle d'une collier de perles fines médiocres.

Par Arnaud - Publié dans : Perles fines
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Jeudi 22 février 2007
Afin de pouvoir comparer plus facilement des perles fines de différentes grosseurs, l'évaluation d'une perle de ton clair (rosé, jaune, pâle...) conciste à multiplier le carré de sa masse exprimée en grains (dit "valeur une fois" de la perle) par un coefficient de valeur dépendant uniquement de sa couleur, de son orient, de sa propreté et de sa forme. Ainsi on offrira "tant de fois" sur une perle (c'est à dire tant de sa valeur une fois). Une telle offre ne peut évidemment appliquer qu'à la totalité de la "valeur une fois" d'un collier en chute correctement assorti. Entre 1915 et 1940 environ, les négociants en perles fines donnaient à leurs clients des tarifs de perles qui étaient simplement des tables de carrés leur permettant de calculer plus facilement la "valeur une fois" de leurs colliers.
Par Arnaud - Publié dans : Perles fines
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Mardi 20 février 2007

Le trou de perçage des perles fines était très fin; il fut convenu dans les années 1920 qu'il ne saurait désormais avoir un diamètre inférieur à 3/10 de mm; dans le cas contraire, l'acheteur est en droit d'équarrir à la dimension internationale aux frais du vendeur. Le trou de perçage des perles de culture est en général d'un diamètre de 5/10 de mm.

Un collier de perles dont les perles décroissent régulièrement en diamètre depuis le centre est dit collier en chute (c'est une coutume spcécifiquement française), un collier dont toutes les perles ont même diamètre est dit choker. Les tissus de perles, tels que rubans, écharpes sont particulièrement appréciés dans les familles princières de l'Inde.

 

Par Arnaud - Publié dans : Perles fines
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Lundi 19 février 2007
Pour leur utilisation en joaillerie, les perles fines ou de culture sont soit demi-percées, d'un trou d'assez gros diamètre permettant de visser ou de coller une tige métallique de 1mm de diamètre, afin de les montrer sur des bijoux, soit percées de part en part pour permettre l'enfilage, la confection de colliers ou de broderies de perles. Le perçage se pratiquait autrefois en Inde à l'archet, constitué d'une cordelettre attachée aux deux extrémités d'une baguette et enroulée en son centre de quelques tours sur une tige métallique; cette tige, enduite d'abrasif, fermement maintenue verticalement sur la perle à percer à l'aide de la main gauche, pivote sur elle même, par le va-et-vient horizontal de l'archet exécuté par la main droite. Cette méthode se perd au profit d'un perçage pratiqué horizontalement à l'aide d'un foret mû électriquement, mais la technique de perçage reste identique; la perle est percée en deux temps pour éviter son éclatement, la difficulté résidant dans l'exactitude du demi-tour effectué à mi-perçage.
Par Arnaud - Publié dans : Perles fines
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Dimanche 18 février 2007
Participation réussie pour Gemperles qui s’est rendue au 15e salon Printor, le 4, 5 et 6 février 2007 à Lyon, au centre Eurexpo. Printor est le premier et plus grand salon réservé exclusivement aux professionnels HBJO (Horlogerie Bijouterie Joaillerie Orfèvrerie) en France, réunissant plus de 300 exposants et 600 marques dans un hall de 20 000 m2.

Notre société se devait d’être représentée. Les visiteurs (des professionnels de la joaillerie, des bijoutiers et distributeurs de bijoux haut de gamme) étaient au rendez vous. De belles opportunités de rencontre se sont articulées autour des principaux acteurs de la bijouterie et joaillerie française. Cela nous a permis de présenter et diffuser largement nos collections de bijoux auprès de ce public très exigeant.

Les clients en quête de perles de culture, perles d’eau douce et de mer Akoya, perles de Tahiti et perles d’Australie, jade et jadéite sont venus nombreux au sein de notre stand. De multiples commandes ont été prises durant ces trois jours.

Les journées de ce salon ont également été une chance de rencontrer d’autres exposants de la joaillerie française mais aussi italienne, allemande, belge, suisse...

Prestige, effervescence et professionnalisme ont été les maîtres mots de cet évènement. Gemperles a rapporté quelques images rien que pour vous :
Par Arnaud - Publié dans : Communiqués Presse
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