Présentation

Vendredi 26 octobre 2007
Boucle d'oreille perles AkoyaCoral Sea Pearls a implanté une ferme de grossissement d’huîtres Pinctada imbricata à Hervey Bay en vue de produire des perles Akoya de grande qualité. Cette espèce est présente dans le milieu naturel au Queensland. Les huîtres élevées par Coral Sea Pearls sont issues de ces huîtres locales.

 
Il existe une forte demande de perles Akoya. Plus petites (6 à 10 mm de diamètre) que les perles blanches des mers du Sud, elles ont une forme considérée comme parfaite. La grande qualité des perles s’explique par l’excellente qualité de l’eau et la combinaison particulière de l’eau de mer et de celle de l’estuaire, au milieu des Great Sandy Straits, ainsi que par la fourchette optimale de température de l’eau, qui convient à la production de perles de grande qualité à partir d’huîtres Akoya.

 
Historique

 
L’huître perlière est une espèce indigène des eaux côtières d’Australie. Découverte il y a plus de cent ans, on la trouve sur les côtes, depuis l’État de Victoria jusqu’à Shark Bay, en Australie occidentale, en suivant tout le littoral nord du continent. Au début des années 90, avant la naissance de la perliculture, l’Australian Museum a repéré plusieurs peuplements indigènes d’huîtres perlières Akoya à Hervey Bay.

 
Une concession expérimentale d’élevage d’huîtres perlières a été aménagée à Port Stephens (Nouvelle Galles du Sud) en 1999. Cette expérience et d’autres essais montrent que cette ville était le site d’Australie orientale le mieux adapté, à l’époque, à la culture de perles Akoya de grande qualité, mais le Queensland vient d’apporter la preuve qu’il ouvre des perspectives encore meilleures.

 
Coral Sea Pearls table sur l’expérience et l’expertise acquise par Port Stephens Pearls pour développer la culture de perles Akoya au Queensland. La pureté des eaux du Queensland et la bonne circulation induite par les marées créent les conditions requises pour la production de grosses perles au lustre éclatant.
 
Le site d’élevage

 
L’aquaculture est pratiquée depuis longtemps à Hervey Bay, et des éleveurs expérimentés d’huîtres indigènes sont en mesure de faire bénéficier cette nouvelle activité de leurs compétences. La culture et la vente des perles devraient s’inscrire en complément de l’industrie touristique florissante de la baie.

 
Les huîtres perlières Akoya sont élevées sur quatre concessions maritimes de Hervey Bay. Elles grossissent dans des panneaux de filets sur ces sites qui offrent des conditions optimales pour la production de perles. Le site aménagé à terre sera utilisé pour l’entreprise perlicole située au port de plaisance d’Urangan.

 
Aspects environnementaux

 
Coral Sea Pearls sait combien la population apprécie la présence d’espèces marines sauvages, indigènes ou de passage, telles que baleines, dauphins, tortues et dugong, dans Hervey Bay. Ces animaux constituent une richesse naturelle importante pour la communauté, et témoigne de la qualité des eaux de l’estuaire.

 
Coral Sea Pearls a aménagé les concessions perlicoles de manière à minimiser tout risque que pourraient encourir ces espèces. Au cours de leur migration, les baleines ne risquent pas d’être prises dans les cordages, l’entreprise observant strictement les codes de pratique écologique sur ces sites de Hervey Bay. Les poches et panneaux d’élevage des huîtres sont suspendus par des cordages bien tendus, de manière à éviter que des poissons, des dauphins, des tortues et des dugongs, évoluant habituellement dans ces eaux, ne s’emmêlent dans ces dispositifs.

 
Un programme précis de surveillance constante de la faune est mis en place par le Ministère de l’environnement et du patrimoine. Coral Sea Pearls se félicite de détenir les seules autorisations attribuées par ce ministère à une entreprise d’aquaculture du Queensland.
Par Arnaud - Publié dans : Perles Akoya
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Jeudi 25 octobre 2007
Collier perles eau douce rosesUne nouvelle association chapeautant la filière mondiale de la perle, l’IPO (International Pearl Organisation), a tenu sa réunion inaugurale en septembre, à Hong Kong. Elle invite les négociants de perles de culture du monde entier à approuver sans réserve sa création. Une vingtaine de représentants de quatorze pays et régions producteurs et consommateurs ont participé à cette première convocation.

 
Dans l’ensemble, les participants ont approuvé la création de l’IPO, mais ont exprimé leur inquiétude quant à son financement et au soutien des grands producteurs de perles, en particulier Paspaley Pearling Co. Pty. Ltd, (Australie), qui ne s’est pas fait représenter à la réunion. La création de l’IPO, à l’initiative du Président de la Confédération internationale de la bijouterie, de la joaillerie, de l’orfèvrerie, des diamants, pierres et perles (CIBJO), et du Directeur général du GIE Perles de Tahiti, Martin Coeroli, est considérée comme la renaissance de l’International Pearl Association, formée en 1994 afin de traiter divers thèmes intéressant le secteur de la perle, depuis la production et la commercialisation jusqu’à la promotion et à la déontologie de la profession.

 
On se souvient que l’IPA, lancée dans l’enthousiasme général, avait été boycottée par les Japonais et dissoute finalement pour cause de dissensions internes et de mauvaise gestion.

 
Quelque temps après, M. Tasaki a lancé un groupement similaire, la World Pearl Organisation (WPO) qui, elle aussi, s’est étiolée et a finit par disparaître. Après ces deux échecs, les sceptiques ont prédit qu’aucun consortium de la perle ne survivrait aux conflits d’égos démesurés ni à l’absence de coopération entre les principales régions productrices et entre les producteurs à la forte personnalité (dont le concours financier devrait être sollicité pour coordonner les activités).

 
On espère que M. Coeroli sera en mesure de surmonter ces obstacles historiques, d’autant qu’il occupe une position perçue comme neutre à la tête de la CIBJO et que sa compétence d’expert du marketing de la perle est reconnue à l’échelon international.

 
Selon M. Coeroli, étant donné que Hong Kong est le centre commercial où sont négociées toutes les catégories de perles, il faut espérer que l’IPO aura son siège dans cette ville et que ses statuts seront déposés d’ici à septembre 2006. Il a exposé aux participants de la réunion inaugurale les raisons pour lesquelles la création de cette organisation est capitale. “La concurrence acharnée, tant interne qu’extérieure, à laquelle notre secteur est confronté, que ce soit au niveau de la production, de la vente ou de la distribution, ainsi que la fragmentation de notre filière, rendent plus que jamais nécessaire un organisme mondial capable de défendre et promouvoir les intérêts de la perliculture, à l’échelon mondial. L’IPO est l’autorité qui regroupe les principales parties prenantes et entreprises de l’industrie de la perle, et qui en défend et promeut les intérêts à l’échelon international. Organisation moderne, axée sur la clientèle, elle fournit aussi des services clés à ses membres et acteurs, auxquels elle apporte son soutien.”

 
M. Coeroli a déclaré que la mission de l’organisation consistait à fournir une tribune au secteur de la perle, faire découvrir à la clientèle la beauté particulière et les caractéristiques naturelles des perles, faire mieux connaître les perles aux consommateurs du monde entier et susciter leur enthousiasme et enfin, contribuer à l’essor du secteur tout entier et à la prospérité de ses membres.

 
Un budget prévisionnel pour la première année, d’un montant de 2,55 millions de dollars É.-U., a été proposé à la réunion.

 
Tahiti Perles, en Polynésie française, et Jewelmer International Corporation, aux Philippines, étaient les seuls producteurs importants présents à la réunion, qui se déroulait en septembre, au même moment que la foire de la joaillerie et de la montre de Hong Kong.

 
Paspaley Pearling Co. Pty. Ltd., principal producteur de perles d’Australie, n’était pas représenté, pas plus que les grands producteurs indonésiens de perles des mers du Sud et d’eau douce de Chine.

 
M. Coeroli affirme qu’il va poursuivre ses efforts pour se mettre en rapport avec l’Association indonésienne de la perliculture (ASBUMI) et avec Robert Sukendy, plus gros producteur indonésien de perles des mers du Sud. Il va également prendre contact avec l’Association de perliculture de Hong Kong et l’Association professionnelle de la perle de Zhejiang, de manière à s’assurer du soutien de l’organisation par le secteur de la perle d’eau douce chinoise.
Par Arnaud - Publié dans : Perles de culture
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Mercredi 24 octobre 2007
Collier perles AkoyaCes dernières années, la consommation de bijoux a évolué sous l’effet de changements de modes de vie et de modes d’achat par les consommateurs. Les achats que font les femmes elles-mêmes et la demande de bijoux pouvant être portés dans la journée, en fonction de leurs vêtements et de leur humeur, ont complètement remodelé le paysage de la joaillerie. Disponibles dans un nombre infini de modèles et à des prix extrêmement variés, les perles répondent bien aux nouvelles aspirations des consommateurs modernes.

 
Entre les années 20 et 70, la plupart des perles de culture vendues sur le marché étaient des perles Akoya japonaises (blanches, rondes, en majorité de 4 à 8 mm de diamètre). La plupart se vendaient sous forme de colliers classiques de 1 000 à 10 000 dollars É.-U. le rang et s’adressaient aux segments de marché de la joaillerie de moyenne à haute gamme, pour une clientèle friande de bijoux classiques.

 
Trente ans plus tard, la filière de la perle des mers du Sud, parvenue à maturité, commercialise des perles de grande dimension (le plus souvent de 9 à 15 mm), stimulant la demande de colliers de luxe, de plus de 10 000 dollars, par la clientèle haut de gamme. Les grosses perles de Tahiti (8–14 mm), de ravissantes couleurs foncées, créent également une demande de bijoux éclatants et non conformistes.

 
D’un autre côté, une grande quantité de perles d’eau douce de bonne qualité, produites en Chine et vendues à des prix abordables, rendent les perles accessibles au marché de masse dans les pays industrialisés ou en voie de développement. Les créateurs exploitent volontiers ces gemmes peu onéreuses pour imaginer des accessoires de fantaisie, contribuant ainsi à renforcer l’attrait de la perle pour le monde de la mode.

 
Les consommateurs à la recherche de prestige et de signes extérieurs de richesse se tournent volontiers vers les gros bijoux sertis de perles des mers du Sud, plus cotés. Ceux qui ont des goûts classiques donnent la préférence à d’élégants colliers en perles Akoya, à la beauté discrète. Les amateurs de bijoux plus audacieux, moins conventionnels, auront une prédilection pour les perles de Tahiti au charme exotique. Si l’on veut des accessoires élégants qui aillent avec des vêtements à la mode, ce sont des perles d’eau douce qu’il convient d’acheter. Au 21e siècle, nous vivons à une époque où nous disposons des perles les plus grosses et les plus belles jamais produites et où nous avons le choix le plus vaste de toute l’histoire de la perle de culture.
Par Arnaud - Publié dans : Perles de culture
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Mardi 23 octobre 2007
La renaissance de la perle


Depuis quelques années, on assiste à une véritable renaissance de la perle. Les consommateurs d’aujourd’hui redécouvrent le charme contemporain de cette gemme née de la mer. Si les générations précédentes voyaient dans les colliers ornant le cou des dames de bonne famille l’illustration de l’élégance classique, les perles revêtent une tout autre allure, en ce début de 21
e siècle.

 
Nous avons toujours apprécié les perles pour leur couleur blanche, leur forme ronde et leur discrétion, mais aujourd’hui, les perles peuvent être voyantes, de par leurs dimensions, leur riche palette de nuances mystérieuses, leurs formes organiques multiples et fantaisistes. Des célébrités et des mannequins, lors des défilés de haute couture, arborent plusieurs longs sautoirs à la fois, annonçant une nouvelle ère de renaissance de la perle.

 
L’augmentation en flèche de la demande de bijoux créés à partir de perles, entre 1995 et 2005, peut s’expliquer par quatre grands facteurs :

 
1. Dans différentes parties du Pacifique, la perliculture a atteint son rythme de croisière et peut profiter d’une longue expérience et des progrès techniques. Les perles récoltées sont donc de meilleure qualité et plus abondantes.

 
2. Une profusion de modèles de création en joaillerie de la perle, vendus dans une vaste fourchette de prix, répond à la demande de la haute joaillerie, de la bijouterie de moyenne ou haute gamme et des accessoires de mode à prix modéré ; ces produits ciblent tous les segments de marché, y compris les bijoux de qualité destiné à des femmes d’un certain âge, les accessoires de mode pour la clientèle dans le vent, et le créneau des accessoires pour hommes.

 
3. Un réseau, en pleine croissance, de revendeurs de bijoux compte des bijoutiers indépendants, des grands magasins, des magasins à succursales multiples, des entreprises de vente sur catalogue et par Internet et des boutiques de mode.
 

4. Des organisations et des sociétés perlières ont conduit des campagnes prestigieuses de promotion à l’échelle locale, nationale et internationale, afin de donner à la perle une aura de chic contemporain. La proportion d’achat de bijoux en perles est ensuite passée du plancher de 2 pour cent à 5, puis à près de 10 pour cent, c’est-à-dire que pour 100 bijoux vendus, près de 10 sont principalement ornés de perles. La perle vient au troisième rang de la joaillerie, après le diamant et l’or.
 

Sur les marchés parvenus à maturité, où les consommateurs avertis possèdent une bonne connaissance des perles — au Japon, par exemple, où est née la technique de la culture de la perle, il y a cent ans — le segment de la joaillerie de la perle représente jusqu’à 17 pour cent des ventes totales de bijoux. On estime qu’au Japon, près de 1,2 milliards de dollars É.-U. (USD) sont dépensés par an en bijoux sertis de perles.

 
Depuis 1999, les États-Unis d’Amérique ont rattrapé le Japon et sont devenus le plus vaste marché de la joaillerie de la perle, avec un chiffre d’affaires annuel estimé à 1,5 milliards. Dans les pays d’Asie du Sud-Est, en Chine, en Russie et au Moyen-Orient, dont l’économie connaît un essor galopant, le taux de croissance de la joaillerie de la perle, d’une année sur l’autre, dépasse celui des marchés traditionnels du Japon et d’Europe. À l’échelle planétaire, le marché de la joaillerie de la perle est estimé à 5 milliards de dollars É.-U., soit 10% du marché mondial de la joaillerie.
Par Arnaud - Publié dans : Perles de culture
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Vendredi 19 octobre 2007
1111-copie-2.jpg Exiger ce qu’il y a de mieux
 

Le lustre de plus en plus de perles est qualifié de métallique, ce qui dénote la grande qualité des perles de culture dans leur ensemble. Autre signe d’amélioration de la qualité : les perles sont de plus en plus grosses. Les perles Akoya atteignent un diamètre de 9 mm et plus, d’énormes keshi des mers du Sud vont jusqu’à 15 ou 16 mm. Le large éventail de formes et de couleurs naturelles permet aux bijoutiers détaillants de proposer différents articles fabriqués à partir d’une seule perle.


 
Ventilation de la demande par pays d’origine


Les perles blanches australiennes sont plus prisées que jamais. Selon des chiffres publiés dans la revue Pearl World, la production de perles blanches issues de
Pinctada maxima devrait avoisiner les 9 tonnes en 2006. En termes de poids, cela représente une augmentation de 260 % par rapport à la production d’il y a six ans.

 
Il y a dix ans, les grosses perles rondes et les perles blanches baroques ne représentaient que 20 % du marché. À l’heure actuelle, elles sont prédominantes sur le marché et représentent 50 % de la production totale de perles. Cela signifie que les prix consentis aux détaillants sont devenus plus abordables, rejoignant celui des grosses perles, ou bien qu’ils ont baissé sans douleur.

 
Les perles de couleur dorée d’Indonésie et des Philippines sont appréciées, mais la découverte récente qu’elles pouvaient être teintes, même sans perçage, a incité les acheteurs à procéder à des tests en laboratoire, d’où des coûts supplémentaires.

 
Les producteurs de Tahiti méritent d’être félicités pour l’application d’un contrôle de la qualité qui a contribué à protéger le marché des perles peu coûteuses et de mauvaise qualité.

 
Si l’épaisseur de nacre est un peu décevante pour les puristes, une nacre d’un peu plus de 0,5 mm est acceptable. Pour obtenir le label tahitien, une nacre doit présenter une épaisseur de 0,8 mm au moins, ce qui est amplement suffisant pour une perle de culture à bille implantée.

 
La perle Akoya japonaise, après tout, dont la nacre n’a que 0,5 mm d’épaisseur, est appréciée depuis plus d’un siècle. Les perles chinoises rondes et semi-rondes sont abondantes.
Par Arnaud - Publié dans : Perles de culture
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Jeudi 18 octobre 2007
La production perlicole a le vent en poupe, et la demande est en hausse. Les ventes aux  enchères organisées à Hong Kong l’année dernière par la société Paspaley Pearls se sont soldées par le meilleur chiffre d’affaires réalisé depuis cinq ans, avec plus de 150 000 perles vendues – y compris toutes sortes de perles baroques, ce qui dénote une nouvelle tendance importante – pour plus de 13 millions de dollars É.-U.

 
Mais la demande, bien qu’en hausse, ne suit pas le rythme d’une production qui grimpe en flèche. Les perles invendues se chiffraient à 33 000 environ ; une grande partie du stock invendu reste sur les bras des perliculteurs, qui devront l’écouler à la prochaine vente aux enchères, bien que la production de perles augmente, ce qui entraîne la chute des cours.

 
La qualité est également en progrès. Selon les producteurs, cela s’explique par l’amélioration des conditions de grossissement, en particulier dans les fermes d’Indonésie, des Philippines et d’Australie qui cultivent des perles des mers du Sud.

 
De fait, des études conduites aux Philippines montrent que la diversité des ressources marines a augmenté de 21 % dans les fermes perlicoles par rapport aux sites non protégés. Il en résulte des perles de meilleure qualité et une meilleure régénération de Pinctada maxima.

 
Pour des raisons qui ne sont pas entièrement élucidées à l’heure actuelle, les quantités de perles des mers du Sud et de Tahiti produites devraient diminuer au cours de l’année prochaine, les perliculteurs disposant de moins grandes quantités d’huîtres à greffer.

 
Selon Martin Coeroli, directeur général du GIE Perles de Tahiti, les cours pourraient ainsi connaître une flambée de 10 à 20 % ; il est toutefois probable que cette hausse ne concernera que les perles rondes de 8 mm et 9 mm, de très beau lustre, lisses et de couleur vert paon.

 
Robert Wan, plus gros producteur de perles de la Polynésie française, a vendu plus de 190 000 perles lors de sa vente aux enchères de perles de Tahiti à Hong Kong au printemps dernier. Pour améliorer, ou du moins stabiliser les bénéfices sans augmenter l’offre, Wan a choisi de libeller les prix en euro, plus stable que le dollar des États- Unis d’Amérique. Il en a résulté une hausse des prix aux États-Unis.
Par Arnaud - Publié dans : Perles de culture
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