Présentation

Mercredi 6 décembre 2006

La marque Gemperles, représentée par sa société CA International Ltd, est désormais en ligne sur le site www.printor.fr.

Nous serons présent le 4, 5 et 6 février à l'occasion de cette unique rencontre réservée aux professionnels HBJO, Horlogerie Bijouterie Joaillerie Orfèvrerie. 

Par Arnaud - Publié dans : Communiqués Presse
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Lundi 4 décembre 2006

Le stock mondial de perles fines ne se renouvelle pratiquement pas, car aucune campagne de pêche de perles n'est plus organisée depuis la dernière guerre ; Leur commerce est avant tout un commerce de revente, dont le marché reste cependant fermé. Paris et Londres demeurent, au stade du négoce, des places importantes. Certaines perles exceptionnelles sont proposées dans les ventes organisées en Suisse notamment par Sotheby et Chritie's : des boucles d'oreilles en perles ayant appartenu à Marie Antoinette y furent vendus. le plus souvent, les perles des vieilles familles européennes sont exportées vers les Etats Unis.

Après leur récolte, les perles de culture sont essentiellement négociées par masses (ensemble de fils de perles de culture de même diamètre) à Kobe, à Tokyo et à Shanghai, Canton... la qualité des perles est d'ailleurs étroitement surveillée par les gouvernements respectifs. Les acheteurs s'efforcent de faire aussi passer par le Japon les productions étrangères (perles de culture d'eau douce chinoises, perles de culture des mers du Sud), mais ils ne peuvent éviter l'extension géographique des fermes : Papeete est devenu un marché pour la production de la Polynésie française. Londres et Paris conservent leur vieille tradition et commercialisent les perles de culture pour l'Europe. La majeure partie des perles de culture à noyau de nacre est toutefois commercialisée aux Etats Unis (par new York et Los Angeles) et la majeure partie des perles de culture à noyau organique au Moyen Orient (par Beyrouth) et en Orient (par Hong Kong, Shanghai, Canton). 

Par Arnaud - Publié dans : Perles de culture
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Vendredi 1 décembre 2006

Au XIXe siècle, la très forte demande risquait de conduire à la destruction des bancs de méléagrines exploités jusque-là avec modération : 1640 à 1768, les Hollandais, qui avaient relayé les Portugais à Ceylan (Sri Lanka), n'autorisaient la pêche que 20 jours tous les trois ans, et prélevaient d'ailleurs 50% de la récolte comme impôt ; mais les Anglais, successeurs des Hollandais, firent une exploitation intensive, si bien que, pour permettre aux bancs de se renouveler, il n'y eut pas de pêche à Ceylan de 1845 à 1862 et, en 1863, la pêche fut limitée à 200 bateaux pendant 12 jours.

Toutefois, le développement de la culture perlière à partir du début du XXe siècle, puis l'introduction sur le marché des perles de culture dans les années 1920 contribuèrent à l'effondrement du cours des perles fines ordinaires (un collier de perles, qui représentait avant la Première Guerre mondiale un pouvoir d'achat équivalent à celui d'une villa de huit pièces). Cependant, les perles fines, remarquables par leur taille et leur orient restent toujours très demandées.

 

 

Par Arnaud - Publié dans : Perles de culture
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