Nacre

24 avril 2008

Perles fines

Camée coquille

Sécrétion calcaire du manteau des mollusques, constituant l’intérieur de leur coquille.

 

Histoire de la nacre

 

Du persan nakar, de l’arabe naqqâra, ce mot a donné d’abord naccaro, puis nacchera en italien.

 

Les parures en coquillages sont connues dès l’époque préhistorique. Les populations polynésiennes utilisaient certains coquillages en guise de monnaie. La nacre est employée depuis l’Antiquité en incrustations, en compagnie de l’écaille, de l’ivoire. Les cabinets de la Renaissance, en particulier, en étaient souvent décorés.

 

Depuis la Renaissance italiennes, les coquilles épaisses, à couches de nacre de deux couleurs, servent à sculpter des camées-coquille. Cette mode fut importée en France lors des guerres d’Italie d’où François Ier fit venir de célèbres graveurs (tel Matteo dal Nassaro, nommé directeur des Monnaies).

 

Parmi les camées-coquille de cette époque, le bracelet de Diane de Poitiers et les boutons d’Henri IV représentant les douze césars, ont une certaine notoriété.

 

Le camée-coquille fut en vogue au XVIIIe siècle, à la Belle Epoque, et l’on continue d’en fabriquer aujourd’hui en série, notamment à Torre del Greco (Italie).

 

Des coquilles entières (nautiles), dont seule la nacre est conservée, furent montées en aiguières au XVIIIe siècle.

 

Au XIIIe siècle, les Chinois faisaient nacrer par des mollusques d’eau douce des objets, tels des bouddhas destinées aux pèlerins.

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Concernant Arnaud

Arnaud Pons, fondateur de la Maison Gemperles, bijouterie joaillerie de la perle en direct des fermes perlières. Diplômé Master de l'Ecole Supérieure de Commerce de Pau en France ainsi que du GIA (Gemological Institute of America) en Californie. Membre de cette association. Autre site du même auteur : Bijouterie Joaillerie.

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