L’aspect des perles à la lumière du jour résulte de leur texture. La lumière renvoyée par la surface de la perle lui donne son éclat, son lustre. La lumière réfractée à l’intérieur de la perle et réfléchie sur les couches successives d’aragonite interfère: il en résulte de douces irisations connues sous le nom d’orient. L’orient est d’autant plus marqué que les couches formant réseau sont plus fines, et que leur épaisseur optique se rapproche de celle des longueurs d’onde visibles. Aussi la pêche a-t-elle lieu après une période où le métabolisme du mollusque est ralenti, c’est à dire après l’hiver. Les perles produites par les grosses méléagrines ont moins d’orient, car leur couches élémentaires, en relation avec la dimension des coquilles sont trop épaisses: il est d’usage dans la profession de différencier les perles fines d’Orient des perles fines des mers du Sud, ce qui reste valable aujourd’hui pour les perles de culture. L’orient dépend bien plus encore du type de mollusque sécrétant la perle; souvent beaucoup moins "vivantes", les perles d’unio sont nommées perles fines d’eau douce.







mar, oct 24, 2006
Perles fines