Une perle de culture classique (à noyau de nacre) est toujours un peu trop sphérique à l’oeil ; une perle de culture d’eau douce (à implant organique) est toujours trop baroque à l’oeil. Aujourd’hui en revanche, la Chine notamment est devenue une excellente productrice de belles perles de culture d’eau douce, d’excellente qualité. Au laboratoire, la perle de culture se différencie sans ambiguïté aucune de la perle fine : il suffit de mettre en évidence son noyau de nacre, ou son implant organique, soit par endoscopie, soit par radiographie, soit par diffraction de rayons X.
Les perles de culture s’apprécient selon leur orient, leur propreté, leur forme et leur grosseur. Une perle de culture insuffisamment recouverte est fragile (les couches perlières peuvent se détacher de la bille de nacre centrale à la suite d’un choc violent) et elle laisse voir facilement l’aspect chatoyant de la nacre sous-jacente (cela devient évident par transparence devant une forte source lumineuse). Les perles de culture des mers du Sud, plus recouvertes (de 1 à 3mm) mais d’orient généralement moins marqué que les perles de culture du Japon (de 0,15 à 0,5mm de recouvrement), peuvent éventuellement être "pelées" si la couche supérieure est de mauvaise qualité.







mar, nov 28, 2006
Perles de culture