Vente de perles

1 décembre 2006

Perles de culture

Au XIXe siècle, la très forte demande risquait de conduire à la destruction des bancs de méléagrines exploités jusque-là avec modération : 1640 à 1768, les Hollandais, qui avaient relayé les Portugais à Ceylan (Sri Lanka), n’autorisaient la pêche que 20 jours tous les trois ans, et prélevaient d’ailleurs 50% de la récolte comme impôt ; mais les Anglais, successeurs des Hollandais, firent une exploitation intensive, si bien que, pour permettre aux bancs de se renouveler, il n’y eut pas de pêche à Ceylan de 1845 à 1862 et, en 1863, la pêche fut limitée à 200 bateaux pendant 12 jours.

Toutefois, le développement de la culture perlière à partir du début du XXe siècle, puis l’introduction sur le marché des perles de culture dans les années 1920 contribuèrent à l’effondrement du cours des perles fines ordinaires (un collier de perles, qui représentait avant la Première Guerre mondiale un pouvoir d’achat équivalent à celui d’une villa de huit pièces). Cependant, les perles fines, remarquables par leur taille et leur orient restent toujours très demandées.

 

 

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Concernant Arnaud

Arnaud Pons, fondateur de la Maison Gemperles, bijouterie joaillerie de la perle en direct des fermes perlières. Diplômé Master de l'Ecole Supérieure de Commerce de Pau en France ainsi que du GIA (Gemological Institute of America) en Californie. Membre de cette association. Autre site du même auteur : Bijouterie Joaillerie.

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