La moule comestible (Mytilus edulis), l’huître plate comestible (Ostrea edulis), l’huître portugaise (Gryphea arcuata) produisent aussi des perles et il arrive fréquemment qu’un gastronome en sente une sous la dent à Noêl. Mais ces perles n’ont que la couleur, l’orient, et la pérennité de la nacre de ces coquillages. Elles se desquament rapidement, sont ternes, et donc non utilisables en joaillerie, mais restent de bons souvenirs.
D’autres perles, en revanche, bien que peu fréquentes, sont employées en joaillerie. Le grand Strombedes Caraïbes (Strombus gigas) sécrète une perle rosée (sans orient) comme sa coquille, où l’on peut distinguer des textures en flammèches blanches dans un fond rose; ces perles, dites Pink Pearls, de la couleur du corail, sont recherchées des collectionneurs. Le bénitier Tridacna gigas produit des perles analogues.
Le jambonneau de Méditerrannée (Pinna nobilis) sécrète une perle brune peu orientée, qui se transforme rapidement en un amas fibroradié ayant tendance à se craqueler; c’est plutôt une attraction pour collectionneurs.
L’oreille de mer du Golfe de Californie et de la mer du Japon (Haliotis) sécrète aussi des perles souvent verdâtres, irisées, généralement peu appréciées. Des essais de culture de perles dans ce coquillage ont échoué par manque de débouché commercial.







lun, fév 26, 2007
Perles de culture